Archive for janvier, 2014

21 janvier 2014

Victoire pour un marché de produits locaux à Arlon !

En mai de l’année dernière, Ecolo Arlon a réalisé une enquête auprès des habitants de notre commune. Les conclusions montrent sans ambigüité l’avis très largement favorable des Arlonais à la mise en place d’un marché de produits locaux et de qualité.

 Suite à cette enquête, notre chef de groupe au Conseil communal a interpellé la majorité lors du Conseil du 31 mai 2013 avec des propositions concrètes pour qu’un tel projet puisse voir le jour à Arlon. Dans sa réponse, l’Echevine des animations festives et commerciales précisait que la réalisation d’un tel projet avait déjà été envisagée par la ville mais sans résultat… Ce jour là, la proposition d’Ecolo était restée lettre morte.

 Et pourtant… quelques mois plus tard, quelques producteurs locaux réussissent à se débrouiller pour faire exister un marché de produits locaux et bio dans notre ville, et ce avec l’aide de l’ISMA. On ne peut que les féliciter !

 Aujourd’hui, Ecolo se réjouit de voir la ville d’Arlon soutenir cette initiative citoyenne en proposant à ces producteurs de profiter de l’espace de l’ancien commissariat de police pour y proposer un marché hebdomadaire le vendredi soir. C’est une victoire pour tous les Arlonais, et un pas de plus vers une autre alimentation basée sur les circuits courts et le soutien aux producteurs locaux.

 Rendez-vous donc dès ce vendredi 24 janvier entre 17h et 20h, à la rue Paul Reuter, pour la grande première où nous ne manquerons pas d’être présents !

                                                        La locale Ecolo Arlon

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5 janvier 2014

Combien gagne un Conseiller communal?

On m’interroge souvent pour savoir combien gagne un conseiller communal, si c’est un job à plein temps. Faire de la politique autrement, ce n’est pas qu’un slogan ! C’est pourquoi, j’ai décidé de publier sur ce blog mes revenus pour l’année 2013 comme Conseiller communal ainsi que pour les mandats dérivés. En effet, suite à mon élection comme Conseiller communal, je siège également au Conseil de police de la zone Arlon-Attert-Habay-Martelange et au conseil d’administration de l’intercommunale SOFILUX, active dans la distribution d’énergie.

Le tableau ci-dessous reprend le montant brut du jeton de présence. Il est ensuite diminué du précompte et de la rétrocession à Ecolo. En effet, chez Ecolo, chaque mandataire verse une partie de sa rémunération afin de soutenir notre locale afin de vous tenir informé de notre travail.

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L’actualité  montre chaque jour que la transparence est nécessaire pour recréer un lien de confiance entre citoyens et politiques. J’espère que cet article peut y contribuer. Bonne année 2014 !

5 janvier 2014

L’ancien palais ? «Il n’a pas été oublié» 18/12

Sans titre9Il ne figure pas au budget, mais l’ancien palais de justice d’Arlon n’est pas pour autant oublié, a assuré le bourgmestre à l’opposition, lundi soir.

 Il n’aura pas fallu deux heures pour boucler l’examen du projet de budget 2014, lundi soir à l’hôtel de ville d’Arlon. Et, si l’opposition s’est abstenue, à l’ordinaire (lire ci-dessous) et à l’extraordinaire, MR et Écolo n’ont pas pour autant émis de trop sévères critiques à l’encontre du collège. «On imagine bien que la mise en oeuvre de ce budget n’a pas été facile», a d’ailleurs commenté le chef de file des Verts, Romain Gaudron, tandis que celui des Réformateurs, Alexandre Larmoyer, assurait que sa formation souhaitait la poursuite d’«un débat constructif» à une époque où, comme l’a rappelé le bourgmestre Vincent Magnus (cdH) «il n’est plus temps de dépenser plus d’euros que nécessaire».

Le budget extraordinaire 2014 d’Arlon flirte avec les 13,2millions d’euros. «Nous avons essayé d’être équitables entre la ville et les villages, d’investir tous les domaines, de l’éducation au sport en passant par le patrimoine. On y parle de Fouches ou de Waltzing, mais aussi de vidéosurveillance et du belvédère. Nos emprunts sont désormais limités par la balise d’investissement, 180 €/habitant, mais notre budget extraordinaire n’en reste pas moins un budget ambitieux tout en étant réaliste.»

Pour M. Gaudron, la majorité n’a toutefois pas été assez ambitieuse.

«Il y a de bonnes choses, mais vous auriez pu investir dans le projet éolien citoyen, qui se concrétise

à Arlon, dans l’actualisation du plan de mobilité et bien sûr dans le redéploiement de l’ancien palais de justice en tant que pôle d’Arlon.»

Tandis que l’échevin Kamal Mitri (cdH) précise que l’effort en faveur d’une meilleure mobilité se poursuit et bénéficie de subsides, sur l’avenir de l’ancien palais, le bourgmestre fait remarquer que «ce n’est pas parce que rien ne figure au budget que rien ne bouge. Nos ouvriers communaux ont déjà fait du beau travail et d’ailleurs, un investissement de 50 000 € est inscrit pour l’achat d’une nouvelle chaudière. Comme vous le voyez, l’ancien palais n’a pas été oublié ! »

L’ombre de Q-Park plane sur le budget Ludovic Turbang (MR) a calculé que la clé ville/villages était de 85/15 % dans le budget.

«Avez-vous retiré les projets qui bénéficient de subsides ? Je pense à la sauvegarde de Saint-Martin, d’ 1,7 million, dont 96%sont subsidiés.»

«Il est possible que vous ayez raison pour cet exercice, intervient l’échevin André Balon (cdH), mais un bilan doit se tirer sur une législature, et non sur une seule année.»

M. Larmoyer, qui a salué les investissements réalisés pour la sécurité (les caméras du centre-ville) et le commerce (la rénovation du piétonnier), s’inquiète lui aussi de l’avenir du «phare d’Arlon», l’ancien palais. Le chef de groupe MR plaide par ailleurs en faveur d’«une réflexion globale sur l’aménagement d’un parking souterrain, pour la place Léopold», mais encore faudrait-il pour cela, et comme le suggérait M.Turbang, «renouer le dialogue avec QPark». Comment ? «En créant une commission pour parler de recettes, de l’ordre de 600 000 €/an paraît-il, dontla Ville ne voit pas la couleur», propose le conseiller MR.

«Nous n’en sommes hélas plus à créer des commissions, a répondu M.Magnus. Nous n’avons pas obtenu un juste retour et nous allons sans doute passer par des procédures plus dures. Discuter avec des gens qui ne veulent pas entendre ne mène à rien !»

Depuis plusieurs mois, les réunions se succèdent entre la Ville et QPark, visiblement sans grand succès. Près de dix-huit ans après la signature de la convention avec City Parking, la gestion et la rentabilisation du stationnement à Arlon restent des sujets chauds.

5 janvier 2014

Ça grogne rue du Gazomètre – La Meuse 14/12

Ça grogne du côté des riverains de la rue du Gazomètre. En effet, depuis la fermeture du parking de la cité administrative, qui se trouve juste à côté, début septembre, les habitants de la rue du Gazomètre constatent que de plus en plus de frontaliers parquent leur voiture dans la rue avant de prendre le train.

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 « Le matin, il y a un va-et-vient incessant. Les voitures se garent temporairement en double file ou devant un garage avec leurs 4 feux clignotants en attendant qu’une place se libère », nous

disent certains riverains de la rue du Gazomètre, à Arlon. La situation semble avoir empiré depuis la suppression du parking de la cité administrative, début septembre. « Les voitures restent là de 7 à 19h. Parfois, il y a même des voitures-tampons de personnes qui partent en vacances en train et qui laissent leur voiture garée dans notre rue pendant plusieurs semaines et ce, pour ne pas devoir payer de parking. »

« UNE SITUATION DANGEREUSE »

Pour certains habitants, la situation devient vraiment problématique et même dangereuse.

« En revenant après l’école, nous devons débarquer les enfants sur la rue car il nous est impossible de nous garer. Ça devient réellement dangereux et ça met en péril la sécurité de nos enfants. » Certains habitants de la rue ont donc décidé d’unir leurs forces pour faire bouger les choses. Ils ont écrit à l’échevin de la mobilité fin septembre mais n’ont, à l’heure actuelle, pas encore reçu de réponse. Suite à cela, ils ont fait part de leur mécontentement au bourgmestre et au conseiller communal Romain Gaudron qui leur a, quant à lui, promis d’avertir le collège sur cette situation.

Les riverains mécontents jugent cette situation totalement inadmissible. « Ce n’est pas normal que nous soyons la seule rue autour de la gare à n’être pas classée en zone bleue. On n’est pas égaux par rapport aux autres. La Constitution belge prône l’égalité des citoyens et ce n’est pas notre cas par rapport aux habitants des autres rues avoisinant la gare. »

Du côté de la police, on ne constate pas plus d’interventions dans la rue qu’avant et de plus, d’après ce qu’on nous a dit, la problématique n’est pas à l’ordre du jour actuellement.

Pour la police, c’est normal que, habitant près de la gare, certains navetteurs viennent se garer devant chez eux car les parkings sont à tout le monde, nous dit-on.

Sans titre7Vous avez répondu à l’appel des riverains. Que comptez-vous faire pour les aider ?

J’ai introduit une requête écrite au collège et celui-ci a un mois pour y répondre. Mais il ne faut pas se précipiter. Tous les aspects doivent être pris en compte.

Pour Écolo, c’est essentiel de prôner un développement cohérent de la ville. Ce n’est pas normal que toutes les rues autour de la gare soient en zone bleue et que cette rue-là ait un statut différent. Enfin, il ne faut pas que cela coûte trop cher aux riverains.

Qu’envisagez-vous comme solutions pour résoudre le problème des riverains ?

Faire passer la rue en zone bleue pourrait être une solution. Dans ce cas, les riverains qui rentrent

du travail le soir n’auraient qu’à mettre leur disque, valable trois heures, et éviteraient ainsi de payer. Pour les autres, ils devraient acheter une carte « riverain » qui leur permettrait de rester garés là la journée.

Mais le problème que connaissent ces riverains n’en est qu’un parmi d’autres…

C’est vrai. Il s’agit d’un problème global. Premièrement, le parking de la gare arrive à saturation.

De plus, il est passé de gratuit à payant. Ceci ajouté au prix de l’abonnement de train peut parfois coûter cher pour les navetteurs. Il faudrait d’ailleurs pouvoir en discuter avec la SNCB.

Mais cela ne résoudrait pas le problème de saturation du parking

En effet. C’est entre autres pour ça que nous avons été plusieurs à proposer le projet d’un parking de délestage gratuit à la gare de Stockem. Cela permettrait aux navetteurs transfrontaliers qui ne viennent pas d’Arlon de ne pas entrer dans la ville et, en prime, cela faciliterait la fluidité du trafic dans la ville aux heures de pointe notamment. D’ici peu, le dépôt des TEC s’installera à cet endroit. Cela permettrait donc, à terme, de créer une zone transmodale.

Cependant, à l’heure actuelle, nous n’avons encore reçu aucune indication de la part de la majorité

 

ÉLISE DUPUIS

5 janvier 2014

Arlon : l’opposition amère sur le budget – La Meuse 14/12

Sans titre6Le collège communal d’Arlon présentera son budget 2014 lundi soir. Un budget qui, comme on pouvait s’y attendre, n’est pas de très bon augure pour les travaux et les différents projets (sociaux, culturels, éducatifs, etc.) qui sont à réaliser dans la commune.

Concrètement, à l’ordinaire, 49.913.363 euros de recettes sont prévus pour 2014. Pour des dépenses estimées à 49.725.940 euros. La commune devrait donc se retrouver avec un boni de 187.422 euros à la fin de l’année 2014. Tandis qu’à l’extraordinaire, la commune prévoit de dépenser 14.939.649 euros, pour 15.970.532 euros de recettes. Et devrait donc dégager 1.030.882 euros au 1er janvier

2015. Tout ceci n’étant, bien évidemment, qu’une projection.

BIENTÔT 100 MILLIONS DE DETTE

On sait par ailleurs que la commune est lourdement endettée. La dette devrait avoisiner d’ici peu les

100.000.000 euros. Autrement dit, comme l’expliquait Vincent Magnus (cdH) au dernier conseil communal, «dans l’état actuel des choses, il n’est pas question de dire qu’on ferait bien ceci ou cela. Nous ferons ce qu’il est nécessaire de faire, et puis voilà ». Pour l’opposition, qui se laisse jusqu’à lundi pour éplucher le budget, la situation est critique. «On sent bien que certains projets dont on nous parle tant ne verront jamais le jour », affirme Romain Gaudron, conseiller communal Ecolo.

Alexandre Larmoyer (MR), n’est pas moins pessimiste. «Pendant la campagne électorale de 2012, la majorité, qui a donc été reconduite, avait fait beaucoup de promesses.

Mais elle devait savoir qu’elle ne pourrait pas les tenir ! On nous promettait des travaux sur la Place Léopold, au Palais de Justice, etc. On ne voit toujours rien venir, et ce n’est pas près de se faire. Comme bien d’autres projets d’ailleurs. La majorité dit qu’on ira chercher des sous à l’Europe. J’attends de voir ! » Pour le conseiller MR, les craintes sont nombreuses : «Va-t-on taxer davantage

les citoyens ? Va-t-on licencier au sein de la commune ? La Ville a-telle vraiment les moyens de ses ambitions pour les travaux ? Cela nous fait peur ». l

R.G.

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